Quantcast

Mardi 14 août 2 14 /08 /Août 09:48

Kulturelle adore vous parler d'expositions, d'idées sorties et autres manifestations. Mais ce qui est le plus intéressant c'est d'aller à la rencontre des artistes et d'échanger sur leur histoire, leur parcours artistique et leur vision de l'art qu'ils pratiquent.

 

Aujourd'hui c'est Annie, danseuse, qui se livre à nous pour notre plus grand plaisir. Une artiste pétillante qui nous parle d'elle et de sa passion pour son art : la danse.

 
14360_1256005755747_8030266_n.jpg
  
 

Son parcours artistique débute à 17 ans, à l'université de Saint Denis avec des cours de danses hip hop, de modern jazz, de contemporain et des ateliers chorégraphiques.

 

Elle fait par la suite parti de plusieurs groupes de danse et réalise des spectacles jusqu'au jour où elle décide de s'entraîner de manière rigoureuse afin de faire des battles de hip hop.

Parallélement, elle continue tout de même les concours chorégraphiques et s'essaye à la création.

 

"J'ai également suivi des formations hip hop dans différents styles : Hype, House, New style, Poping... afin de développer ma propre danse." nous explique-t-elle.

En 2011, Annie s'approprie un style hip hop très féminin mélangeant «voguing », « wacking » et « girly style » qu'elle intégre lors des défilés de mode à la Réunion. L'artiste est audacieuse et souhaite faire partager son art à tous les publics.

Sa vision de la danse?

 

"La danse est un art, qui est en perpétuelle évolution et qui nécessite une implication particulière venant de la personne qui la pratique. La danse est aussi dotée de vertu thérapeutique. La danse est une passion qui me bouleverse du fond du cœur."

2.png

 

Lorsque nous lui demandons quels sont les artistes qui l'influencent, la danseuse nous répond :

"Je suis solidaire envers les artistes féminines : les fonceuses comme Nneka, Jill Scott pour son flow et Ms Dynamite pour sa morale. J'écoute également du rap comme « Black Milk » et Youssoupha.
Du coté des danseuses, il y en a énormément, concernant les locaux, mon ami Melyn des Swaggers, qui est danseuse et qui m'appuie dans tout ce que je fais. Julie Moreau des Swaggers bien évidemment parce que c'est une danseuse réunionnaise reconnue dans le milieu à Paris. Et enfin, un danseur local qui m'a toujours appuyée et soutenue depuis le tout début, Didier Boutiana. En ce qui concerne l'international, les danseurs de Paris comme Marion Motin, Mufasa, Lil Steph et les danseurs des États Unis Jersey, Gigi torres, Luam..."

Son actualité kulturelle du moment ?

"C'est la découverte de nouveaux chanteurs au cours des divers concerts et festivals. J'ai pu découvrir Hollie Cook...
Au niveau culturel, je reste toujours connecter au monde de la danse."

Son plus beau souvenir d'artiste est d'avoir remporté le titre du meilleur danseur réunionnais en style hip hop.

"Ça m'a permis d'avoir un peu plus confiance en moi et d'avoir la reconnaissance des danseurs de l'ile."
sans-titre

 

Enfin, concernant ses projets futurs, Annie nous livre avec enthousiasme :

"Participer à plusieurs battle à l'étranger, prendre des stages et échanger avec le maximum de danseurs du monde entier!"

Son message à adresser aux lecteurs du blog :

"Gros big up aux lecteurs du blog et n'hésitez surtout pas à vous lancer dans la danse!"

 
Kulturelle n'en doute pas. Annie est une artiste à suivre de près dans le milieu de la danse urbaine. Une artiste pleine de talent qui nous promet une belle ascension.
 
627323_4141850100052_117033159_o.jpg
Par Kulturelle - Publié dans : Portrait d'artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 20 juillet 5 20 /07 /Juil 08:52
Petit rappel sur le label TAKAMBA
 
Le label TAKAMBA a été créé à l'initiative du Pôle Régional des Musiques Actuelles de la Réunion (PRMA) en 1997. Afin de conserver et de valoriser les musiques traditionnelles de La Réunion et plus largement de la zone du sud-ouest de l'Océan Indien, ce label consiste en des restitutions d'œuvres d'artistes qui ont marqué l'histoire de la musique locale.
 Takamba p1
 
Un patrimoine musical à préserver
 
TAKAMBA vous invite à (re)découvrir des musiciens porteurs d'une forte tradition musicale et dont les chansons ont bercé notre enfance, à l'image de Georges Fourcade, Alain Péters, Henri Madoré...
alain-peters
Pourquoi TAKAMBA?
Le nom du label fait référence à la takamba (ou n'goni), instrument à cordes des griots du Sahel, qui fut l'instrument fétiche du chanteur réunionnais Alain Peters.
Des albums collector 
Les albums de ce label étant destinés à conserver une mémoire de notre histoire musicale, chacun d’eux est agrémenté d’un livret très complet avec les paroles et les traductions des chansons, les biographies des artistes,... Le tout agrémenté d’illustrations : photos d’archives, pochettes de disque, partitions.
3760053430069_600.jpg
TAKAMBA est un label gardien de notre histoire musicale riche
Après avoir édité plusieurs albums de collectage de terrain consacrés aux traditions musicales de La Réunion, de l’île Rodrigues, des Chagos et de Maurice, le PRMA poursuit son tour d’océan. Les îles de l’archipel des Comores, les Seychelles ou encore Madagascar, sont autant de contrées qui sont à aborder. Les pratiques musicales traditionnelles de chacune de ces îles étant inexorablement menacées…
Pour plus d’information n’hésitez pas à aller sur le site : www.takamba.re   
Pour terminer, je vous invite à (re)écouter le grand Alain Peters avec ce message fort de transmission de notre patrimoine musical : « Rest' la maloya »…
 


 

Par Kulturelle - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 4 juillet 3 04 /07 /Juil 08:52

Stella Matutina, ancienne usine sucrière, musée, centre de culture scientifique et technique, fait partie du patrimoine de La Réunion. Cette structure est devenue le lieu de visite indispensable pour tous ceux qui désirent mieux connaître et comprendre La Réunion et la canne à sucre qui la modèle depuis deux siècles. Elle s'adresse ainsi non seulement aux touristes, mais aussi et surtout aux réunionnais.  

   promo-image-1   

 

Le musée Stella Matutina est fermé au public depuis le 28 février 2011 pour entamer un vaste chantier de réhabilitation, mais une exposition temporaire est ouverte aux visiteurs pendant la durée des travaux :"Stella Matutina, 1850-1978 : Du sucre et des hommes". 

 

Une exposition découverte

 

A proximité du Musée, dans un espace de 200m2, l'exposition « Stella Matutina, 1850-1978 : Du sucre et des hommes » présente plus de 120 ans d’Histoire, du domaine sucrier à l’usine et de l’usine au futur musée. La Réunion filmée dans les années 1930, des images d'archives, des objets historiques, les portraits et la parole des anciens travailleurs... et une boutique de souvenirs.

 

Stella Matutina, 1850-1978

Plus de 120 ans d'histoire, du domaine sucrier à l'usine, de l'usine au futur musée.

 

Du sucre

La canne à sucre : d'où vient-elle ? Comment la cultive-t-on ? Comment est-elle transformée en sucre ? Plongez au coeur des champs et de l'usine.

 

Des hommes

Planteurs, colons, ouvriers ont remplacé les esclaves et les engagés. Qui sont-ils ? Quels messages veulent-ils nous transmettre ? Les anciens travailleurs apportent leurs témoignages.

 

 Canne-jardin-de-Stella---Photo-Sully-ARAYE.jpg



Une exposition à découvrir afin de renouer avec l'histoire du sucre et des hommes de La Réunion.

Par Kulturelle - Publié dans : Expos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 25 janvier 3 25 /01 /Jan 08:46
C'est la rentrée pour Kulturelle!
 
Après des vacances bien méritées, nous revoilà pour des articles kulturels encore plus riches!
 
Pour démarrer cette nouvelle année, nous vous proposons un portrait d'artiste, véritable coup de coeur artistique!
 
Nous avons eu le plaisir de découvrir le travail photographique d'Hubert Mary, un artiste qui exploite la photographie de manière spontanée. Portrait !
 
hub-02.jpg
 
Hubert Mary est né en 1968 à Poissy (78). Il vit et travaille à la Réunion depuis 2006.
Dès son plus jeune age, grâce à un père professeur d’arts plastiques, il a été formé à differentes pratiques artistiques et notamment à la photographie.
Jusqu’à ses 25 ans, il pratique assidument la prise de vue et le laboratoire noir et blanc. Après une pose de 3 ans (études, enfant…), il part en polynésie où le virus le reprend de plus belle pour ne plus le quitter.
Son approche de la photographie?
 
Photographiquement, l'artiste se  laisse guider par les hasards ou les rencontres, la curiosité ou les interrogations, souvent avec très peu de personnages dans ses compositions, mais toujours avec une trace humaine.
 
"Petit à petit, d’expositions en exhibition, une confiance s’installe et j’apprivoise lentement la présence humaine sur mes photographies." nous explique-t-il.
 
"C’est grâce à ça que j’ai  pu réaliser deux séries sur des travailleurs « passionnés », séries sélectionnées pour la 17ème Biennale internationale de l’image à Nancy."
 
Concernant ses actualitès kulturelles, Hubert Mary expose du 17 janvier au 17 mars 2012  une sélection de sa dernière serie au restaurant  "Là-bas, Ter là" à Saint-Paul.
hub-03.jpg
 
Au mois d’avril, il décolle pour Nancy pour participer à la « 17ème biennale de l’image »  ( http://www.biennale-nancy.com/ ).
Vous pourrez également découvrir ses oeuvres le 18 février aux "Sal'Gosses" à Saint-Pierre à partir de 19h.
hub-04.jpg
 
Ses projets futurs?
 
"Pleins! Continuer mes séries sur les gens passionné(e)s par leurs métiers, ou plus précisément par des gens qui ont fait de leur passion un métier. Finir un projet de livres pour marmailles également."
hub-05.jpg
 
Pour finir, nous vous lancons cette petite annonce !
 
S'il y a des lecteurs qui ont fait de leur passion un métier et qui sont disponibles pour une séance de prise de vue sur leur lieu de travail, l'artiste est preneur.
 
L'artiste aimerait également faire une série sur « le dos des femmes » ou les « femme de dos ».
Alors, chere lectrice, si tu es intéressée, n'hésite pas à contacter Kulturelle et c'est avec plaisir que nous vous mettrons en contact! 
 
Dernier petit scoop pour finir, sa prochaine série « métier » va se faire avec une veto du sud sauvage... Chez Kulturelle, on a déjà hate de découvrir ça!
 
Exposition de photographies

" Surimpression des Mascareignes "

par HUBERT MARY

Du 17 janvier au 17 mars 2012
Au restaurant "Là-bas, Ter là
4 rue Eugène Dayot
97460 Saint-Paul
 
Par Kulturelle - Publié dans : Portrait d'artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 15 décembre 4 15 /12 /Déc 08:19

« Pou zot La Réunion c’est une île ? Un département français ? Ou un péi ? »

C’est la question que s’est posé Davy Sicard dans la préparation de son nouvel album « Mon péi » et du film qui l’accompagne « Santinèl mon péi ».

 

album.jpg

 

A l’occasion de cette nouvelle sortie, l’artiste nous a invité, en compagnie d’autres blogueuses, a visionné ce film et à échanger autour de ce thème qui nous est cher : « Mon péi ».

Le film réalisé par Yann Lucas est composé de témoignages de « Santinèl », de leur vision sur la créolité et « su nout péi ». Un documentaire touchant centré sur les rencontres : la rencontre d’une classe de troisième du collège Mille roches et de ces « Santinèl » qui se livrent sans tabou. Un film qui ne laisse pas indifférent.

DSCF0657.JPG

 

Davy Sicard explique cette démarche : « Dans cet album mi parle de mon péi. Moin lé pa tout seul pou gard a li. Ma la pose a moin la question : « Comen d’ot personnes i wa la Réunion ? Comen zot i viv ça ? »

« Chaque Santinèl lé placé su un piton, su un hauteur et chacun i donne son point de vue. »

DSCF0660.JPG

 

Le point de vue des jeunes collégiens tout d’abord, qui parlent spontanément et ouvertement de leur culture. Nous retenons cette phrase de l’un d’entre eux qui affirme à la caméra : « i fo nou lé fier d’être réunionnais. Nou lé réunionnnais, i fo nou lé fier de ça » tout simplement…

 

Le film est ponctué de phrases incisives mais tellement vraies, livrées par des artistes comme Thierry Jardinot, Danyel Waro, Bernadette Ladauge mais aussi des personnes qui oeuvrent au quotidien pour le partage de la créolité comme Laurent Médéa, Gilette Staudacher-Valliamee ou encore Fabrice et Vanessa Georger.

 

« Par comen « momon » li lé moin joli que « maman » ? (Danyel Waro)

« La langue lé un ciment pou un peuple » (Davy Sicard)

« Si ou priv un péi de sa langue ou priv a li de sa culture » (Laurent Médéa)

« Un langue, ça un tradtion cosé i en serv pou mont coment ou wa la vie » (Gilette Staudacher-Valliamee)

« La beauté lé pa compatib ek le créole ? » (Thierry Jardinot)

 

Les personnalités échangent autour de cette thématique importante pour La Réunion et se rejoignent dans une même conclusion :

« Pou zot La Réunion c’est une île ? Un département français ? Ou un péi ? »

« Un péi » nous disent-ils à l’unanimité !

 

Davy Sicard termine : « Cosa i défen a nou di « mon péi » ? Na poin rien i défen a nou di sa. » Une belle conclusion offerte par un grand artiste généreux qui nous offre un nouvel album aux mélodies et aux textes riches de sens.

DSCF0677.JPG

 

Un album à découvrir dès le samedi 17 décembre chez vos disquaires. En attendant, vous pouvez télécharger le titre "Mon péi" sur la page Facebook officielle de l’artiste : http://www.facebook.com/pages/Davy-Sicard-Officiel/148973601870076?ref=ts&sk=app_2405167945

Par Kulturelle - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Présentation

Recherche

Derniers Commentaires

Partager

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus